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Dans ce n°: le PNR, mais aussi un gros dossier très business sur les nouvelles ZAE du Grand Roissy. Un "collector"...

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Tout savoir, dans ce numéro sur le Parc d'Exposition de Villepinte et son extension.

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Sortir dans le Petit Paris

Puisqu’il y a le Grand Paris, c’est qu’il y en a un petit… On évoquera ici, au fil de l’eau, les sorties dans Paris intra-muros (tant que les « murs » sont encore là…). Spectacles, restos, cabaret, musées et expo, évènements et liens divers… Pas d’une manière exhaustive bien sûr, mais pour signaler des choses intéressantes, des expériences : un spectacle qui vous a plu, un quartier sympa à visiter. Pour partager avec les autres lecteurs. La pub est ouverte bien sûr aux établissements parisiens, à son Office de Tourisme, aux associations d’ici qui organisent des sorties à Paris…

Pour connaitre les conditions de parution dans cette rubrique :
Appelez-nous au 01 30 29 04 32 . Voyez aussi la page pub en cliquant ici

Éloges du restaurant Les Rigoles

Loïc, Alain, Bignon et Elisabeth

C’est vraiment un resto (en fait une brasserie)  sympa. Il est situé rue des Pyrénées, à hauteur de l’église du Jourdain, donc pas loin de chez moi. J’y vais régulièrement depuis… 26 ans ! La qualité, le service, l’ambiance sont toujours au top depuis tout ce temps. On y était encore dimanche dernier (à 14h,le resto était plein à craquer) à l’occasion de l’arrivée, du Gabon, pour des vacances, de mon fils Alain et de sa copine Elisabeth.

Très bon moment. Plutôt que de grands discours, consultez leur site ci-dessous. Vous y verrez aussi que les prix sont on ne peut plus corrects et que c’est ouvert tous les jours, de 7h à 2h ! Je recommande ! EV



—————————–


Ah ! que le Paris (le Petit…) est agréable pendant l’été ! Bonne occasion pour sortir.  Je suis allé voir, à l’invitation de Brice Boussari, professeur d’histoire-géo, l’expo (terminée) sur les « Indiens des Plaines« , au musée du quai Branly, musée que j’ai (enfin) découvert. Le musée est magnifique et l’expo était super. Du coup, j’ai proposé à Brice, qui écrit très bien et qui est d’une grande culture (c’est lui qui avait écrit un résumé de l’histoire de l’Afrique dans Bénéfice.net 26. Résumé écrit en 2008, que je relisais encore récemment-il n’a pas pris un ride- et que je vous recommande: c’est ici) de participer à la rubrique « Sortir dans le Petit Paris » . Il a accepté et j’en suis d’autant plus ravi que nous sommes amis depuis… 1988 ! Son premier papier sur RM est à lire ci-dessous. Il est consacré à une autre exposition « Eté 1914« , qui se tient jusqu’au 3 aout à la BNF (espace François Mitterrand) , qu’il a visitée. Le chiffre de 27 000 morts en un jour m’a impressionné et du coup, j’en ai fait le titre ! J’en profite pour dire que je suis étonné que l’on commémore le début de cette aussi folle qu’incroyable guerre civile européenne et non sa fin…  EV (voyez aussi quelques illustrations ici)

« Été 1914, les derniers jours de l’ancien monde » Exposition à la BNF, site François Mitterrand, jusqu’au 3 août 2014

une des fotos de l'expo

Le 28 juin 1914, l’archiduc François Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie est en visite protocolaire à Sarajevo, capitale de la Bosnie-Herzégovine, qui vient d’être annexée à l’Empire austro-hongrois. François-Ferdinand et son épouse Sophie sont assassinés par un étudiant nationaliste d’origine serbe Gavrilo Princip. Moins d’un mois après l’assassinat, l’Autriche-Hongrie adresse un ultimatum en dix points à la Serbie. L’un de ces points est inacceptable pour la Serbie (le point 6 précise que les enquêteurs austro-hongrois peuvent se rendre sur territoire serbe pour enquêter). Le 28 juillet, l’Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie. Le jeu des alliances militaires va précipiter l’Europe dans l’une des guerres les plus meurtrières de son histoire.

L’exposition de la BNF, organisée en collaboration avec le Ministère de la Défense, revient sur les origines du conflit et le contexte de l’été 1914 qui a vu l’Europe se précipiter vers son déclin. Elle rappelle d’abord les causes lointaines du conflit :

— Les rivalités coloniales comme au Maroc en 1905 et en 1911, à Fachoda en 1898 ;

— Les rivalités économiques, essentiellement entre l’Allemagne et le Royaume-Uni ;

— La place de l’Allemagne sur l’échiquier politique européen. L’Allemagne qui est depuis le début du XXe siècle la première puissance industrielle européenne souhaite jouer un rôle politique à la mesure de sa place économique. Elle pense que la guerre lui donnera l’opportunité de jouer les premiers rôles en Europe ;

— L’influence des nationalismes est aussi mise en évidence à travers la Ligue des patriotes français représentés par Barrès et Déroulède.

L’exposition montre des images de mobilisation aussi bien en France qu’en Allemagne. ces images montrent des populations résignées, laborieuses ou enthousiastes dans des trains sur lesquels est inscrite la destination des soldats : « De Munich à Paris, par Metz » affiche un wagon allemand.

Si la Première Guerre mondiale semble éclater dans un ciel sans nuage, elle a pourtant été préparée des deux côtés. Les plans de guerre, Schlieffen pour les Allemands et 17 pour les Français, sont rappelés. L’équipement militaire est aussi amélioré. Les fusils deviennent plus performants, Lebel pour les Français et Mauser pour les Allemands. Les uniformes sont aussi rendus plus discrets. Les Britanniques, qui ont expérimenté l’uniforme Kaki lors de la guerre des Boers, sont les premiers à utiliser un uniforme discret. Les Allemands ne sont en reste avec leur uniforme feldgrau et le casque à pointe qui protège bien la tête. Les Français eux continuent à utiliser l’uniforme bleu et le pantalon rouge garance hérité de la guerre de 1870 et qui les rend particulièrement vulnérables. Cet uniforme sera remplacé en 1915 par l’uniforme bleu horizon plus discret.

L’utilisation de l’artillerie de campagne légère (canon de 75 français et canon de 77 allemand), associée aux premières mitrailleuses provoque dès les premiers jours des milliers de morts. Le 22 août 1914 est la journée la plus meurtrière du conflit avec 27 000 morts. À la fin du mois d’août, l’armée française dénombre 85 000 décès et 99 000 à la fin du mois de septembre, ce qui montre la violence des combats.

La BNF a eu aussi la très bonne idée de dresser le portrait de personnalités contemporaines du conflit dont l’expérience ou le témoignage sont brièvement racontés : Marie Curie, Albert Einstein, Sigmund Freud, Otto Dix, Ivo Andric, John Tolkien, Joseph Conrad, Anna Akhmatova, Ernst Jünger, Heinrich et Thomas Mann…, histoire de montrer que ce conflit fut d’abord avant tout un affrontement d’hommes pris dans une tourmente qui les dépassait.

Une exposition à recommander à tous en cette année du centenaire du déclenchement de la Grande Guerre et qui montre que la paix dont l’Europe jouit depuis 1945, elle l’a payée au prix fort du sang de sa jeunesse.

Brice Boussari (ce 30 juillet 2014)

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Au Comptoir général (Paris 10) un lieu super, avec Hervé Gautrot

Avec Hervé et Salim, un Nigérien "Bounty", qui est a l'acceuil. Super sympa

C’est un endroit insoupçonné, où mon ami Hervé Gautrot, l’ancien directeur de O Parinor (aujourd’hui proprio d’un Mac Do à La Rochelle, voulait m’emmener depuis longtemps. Ça c’est fait la semaine dernière et j’ai découvert le fameux Comptoir général, que je vous invite à visiter ici, en prenant le temps de voir tout. C’est génial ! Cool, pas bruyant (c’est dans une cour d’immeuble, et les voisins veillent…), bourré d’ambiance, d’humour, (et de jolies filles, eh oui, Luc). Clientèle plutôt trentenaire, cosmopolite (mais pas « Africa Africa »). Allez -y !

C’est le long du canal Saint-Martin, où il y a, le soir, une ambiance énorme ! Les gens viennent pique-niquer (et pour certains picoler (eh oui Luc) , j’ai vu ça en rentrant à 2h du mat’. Cafés et resto bondés. Un peu bobo mais j’ai aimé.

le 15 /04/2014

Rougail saucisses, roses et porc massalé au Goyavier

Olivier, Bignon et Agnès

On est allé manger au Goyavier, un resto réunionnais à Paris, dans le 11ème, à l’invitation de mon ami Olivier Voiret (le patron de Roissy Intercourses (voir sa pub à gauche) et sa femme Agnès. Ce tout petit restaurant (une quinzaine de couverts) fait le buzz sur internet (voir ici notamment). C’était samedi 7 décembre et, ma foi, on a passé une excellente soirée. Après une assiette d’entrées variées (samoussas, piment farci, accras…), Agnès a pris un poulet massalé, Bignon un  plat à base de morue, Olivier un rougail saucisses et moi un porc massalé (à défaut d’un cabri massalé, que je préfère). Arrosé d’un bon côtes du Rhône, et de rhum arrangé, très parfumé à la fin.

J’ai sympathisé et plaisanté avec les gens de la table d’à côté, très sympa, dont l’un d’entre eux, en retraite aujourd’hui, avait tourné des films dans le Nord du Bénin… Parmi eux se trouvait aussi un couple de réunionnais, qui adorait venir dans ce restaurant pour la qualité du rougail saucisses. Personnellement, j’ai regretté l’absence de plus de choix sur la carte, comme on peut en trouver « Aux Petits Chandeliers » (Paris 14) qui est, rappelons-le, le plus ancien restaurant réunionnais de Paris.

Puis, en forme, j’ai refait un  numéro de claquettes que je n’avais pas fait depuis longtemps. Un deuxième vendeur de roses était encore passé et, au lieu de payer une fortune une rose à nos femmes, j’ai négocié durement l’ensemble du bouquet. Le gars commence à 60 €. Ça s’est fini à 12. Et Bignon a donné une rose à chaque convive du restaurant: tout le monde était content.

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Paris au mois d’août : c’est cool !

Des places de parking libres partout, peu de circulation, douce chaleur (sauf quelques jours de presque canicule), voici une ambiance propice aux sorties dans la capitale. Ceux qui, comme moi ne sont pas partis en vacance cet été,  se consolent en pensant que des centaines de milliers de touristes venus du monde entier dépensent des fortunes pour venir admirer la ville lumière.

Quelques sorties donc.  Fin juillet, pas loin de chez moi, dans le 20ème. Près du parc de Belleville, d’où on a une belle vue sur Paris et sa Tour Eiffel, on a voulu aller manger, avec Alain et Bignon, au restaurant  O’Paris (le bien nommé), rue des Envierges. Ce quartier très populaire, chargé d’histoire,  se boboïse  à vitesse grand V depuis quelques années. Pas de chance, le resto est bondé et il y a une file d’attente impressionnante.

Le resto O'Paris, juste devant le Parc de Belleville

Du coup on rebrousse chemin, et on  décide d’aller manger aux Cascades, un bar restaurant situé plus haut, rue des Pyrénées, que l’on connait : c’est sympa, populaire, on y mange bien pour pas cher et il y a toujours du monde, été comme hiver. En s’y rendant, on aperçoit des bars pris d’assaut par  des  jeunes qui ont l’air de bien s’amuser, comme celui-ci:

Pas d’éloge de Hippopotamus Bastille, mais éloge de El Palenque, le plus ancien restaurant argentin de Paris

Voici 10 jours, une envie de bonne viande rouge me prend… Comme mon excellent boucher de la rue de Belleville est en congés, et que je ne veux plus acheter de la viande dans les supérettes du coin (toujours décevante) , je pense resto et du coup Hippopotamus. J’appelle Alain et nous voici partis à  l’Hippo de la Bastille, qui a l’avantage d’avoir une terrasse avec une vue imprenable sur la place, la colonne de Juillet et, derrière, l’Opéra. Le seul problème, c’est que je m’étais promis, voici quelques années,  de ne plus aller à  Hippo, tellement j’avais été déçu ! Faut dire que Hippo, au début (fin des années 70, début 80) c’était formidable. La viande était d’une grande qualité, servie copieusement, avec un bon service. Hippo était tellement populaire que, certains lecteurs s’en souviendront, il y avait pas loin d’une heure d’attente (si ce n’était plus) et que, même si c’était relativement cher, même les étudiants sans le sous comme moi faisaient des économies pour y aller le plus possible.

Mais les choses ont évoluées. Il y a eu la vache folle, qui a éloigné un bon moment les clients, puis la revente d’Hippo, en 92, au groupe Flo… L’esprit Hippo originel (le premier resto a été créé, génialement, par Christian Guignard, en 68) quitte peu à peu la chaine.

Nous voici arrivés. Chance, on trouve une table vide sur la terrasse. Le resto est bondé de touristes. Du coup on attend longtemps pour qu’on vienne prendre la commande, le service étant « assuré » sur la terrasse par 2 jeunes serveurs totalement inexpérimentés.

Normalement, un T-bone a cette tête là. J'ai pas pris de foto du mien,tellement j'étais déçu.

Arrive, enfin, la carte, qui ne m’excite guère, mais, surprise, je vois qu’il y a des T-bones ! Une coupe originale, inventée par les Américains, qui offre autour d’un os en « T », filet d’un côté, faux-filet de l’autre. Succulent ! C’était  à l’époque  mon morceau préféré.  Mais, fin 2000, le T-Bone est victime de la vache folle, en raison de sa proximité avec la moelle épinière et est interdit.

Il y en a donc de nouveau et j’en commande un, bien sûr, Alain prenant une entrecôte. Je vous la fais courte : grande déception! le T-Bone est tout fin, sans gout, trop cuit malgré ma demande : bleu.  L’entrecôte d’Alain ne valait guère mieux. Déception donc, d’autant que le note était salée: 78.80 € , pour les deux steaks, deux verres de vin et un petit dessert !

Je n’irai donc plus chez Hippo. Je vais quand même modérer : celui de Paris Nord 2 sert une viande excellente (au moins il y a trois ans)  et j’irai gouter le futur Hippo de O ‘Parinor.

Viande argentine

Ma frustration était donc grande, s’agissant de bonne viande  ! Heureusement, peu après l’article que j’avais publié sur la viande argentine vendue par Carnar, un de nos lecteurs (merci à lui encore) me recommande le restaurant El Palenque, « le plus ancien restaurant argentin de Paris,  m’assure t-il, la viande y est excellente !

Caramba ! Vais-je pouvoir prendre ma revanche ? Du coup on y est allé vendredi dernier, toujours avec Alain (Bignon est au  Bénin..).

Alain devant son Bife de Chorizo. regardez l'épaisseur du steack !

Eh bien on n’a pas été déçus ! D’abord excellent accueil, puis excellent service. C’est en fait un petit restaurant, situé rue de la Montagne Sainte-Geneviève, derrière le Panthéon. On attaque direct sur la viande. Après hésitation (le mixed gill m’attire) , je choisi finalement le churrasco (noix d’entrecôte, 22 €) et Alain un Bife de Chorizo (Faux-Filet 21 €). Accompagnés d’une purée maison (2.80 pièce, on n’aime pas payer les accompagnements en France…) et arrosés d’un syrah d’Argentine  (27 €) qui s’est avéré excellent.

Arrivée des plats, on est tout de suite rassurés par l’aspect et la taille des steaks (même si je m’attendais à un peu plus gros, fantasmant sur les énormes steaks grillés dans la Pampa par les vaqueiros  !  Et l’odeur de la purée, légèrement passée au four et qui sentait bien la muscade, mmm !!!  Rien  à dire. la viande était épaisse, généreuse, gouteuse, avec une belle couleur, fondante en bouche… Et finalement suffisante. J’étais vengé d’Hippo !

Du coup toute la bouteille de Syrah y est passée !

On est allé boire un coca (eh oui !) après, dans le quartier, très agréable , dans la douceur de la nuit.

On vous  recommande vivement El Palenque !

EV (le 19 aout 2013)

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Lors d’une discussion avec mon fils Alain (cacaoïnoman) , de passage à Paris, on a évoqué par hasard Bofinger, la célèbre brasserie parisienne de la rue de la Bastille. Il ne connaissait pas, bien qu’ayant passé les 9 premiers mois de sa vie rue de la Roquette, toute proche… A l’époque on y allait souvent, c’était génial, et de mémoire, ça faisait bien… plus de 10 ans au moins que je n’y étais pas allé. C’était même avant que le groupe Flo ne reprenne l’affaire séculaire.

Du coup on se décide et on y est allé vendredi dernier au soir. En plus je me suis souvenu que Chakameh, la belle commerciale iranienne de Holiday Inn Roissy, travaillait désormais la-bas.

Mais j’étais quand même inquiet. Car en juillet dernier, on était revenu, 7 ans après à l’autre célèbre (peut-être plus) brasserie parisienne, le Pied de Cochon, et ce fut la cata !

Eh bien, je peux vous dire que ce fut super à Bofinger. Super accueil ! D’autant qu’on avait réservé pour 20 h et qu’on est arrivé à 20 h 40. Le maitre d’hôtel à l’accueil a été désolé de nous dire qu’il avait dû, à 20h30 donné notre place. Ce qui, compte tenu du monde fou qu’il y avait (le restaurant accueille parfois jusqu’à 1000 couverts par soir ! ) , m’a paru tout à fait normal. On a attendu un peu au bar (champagne offert par Chakameh). A signaler le professionnalisme du maître d’hôtel de l’accueil (Sébastien)  : politesse, gentillesse, diplomatie (je l’ai observé gérer les … impatients), efficacité. Idem des hôtesses qui étaient avec lui (et en plus jolies) . Pas l’obséquiosité habituelle … L’attente, dans ces cas là, n’est pas un problème. Le restaurant est confortable, style Belle Époque.

La magnifique coupole du rez-de-chaussée

On a fini par aller à l’étage (j’aurais souhaité en bas, sous la magnifique coupole, mais en haut c’est très bien aussi, plus calme). Excellent accueil des serveurs, rapidité mais sans précipitation, de l’humour juste ce qu’il faut, du sourire, de l’attention. Autour de nous on voyait la mine décontractée et contente des autres convives : confiance .

On a pris un excellent vin blanc en apéritif et pour le repas: un Alsace super, un pinot blanc Besthein ,surprenant, frais et gouleyant à souhait. Bignon (appétit d’oiseau, sauf pour l’igname pillé…) a pris en direct des coquilles Saint Jacques accompagnées d’un triangle de choucroute, qu’elle a dévorées. Alain et moi avons pris chacun 6 Fines de claire  n°2, qui furent sublimes ! Gouteuses, succulentes, légèrement laiteuses … Moi qui ne suis pas vraiment un amateur d’huitres, et qui préfère donc les n°1, j’avais envie d’en reprendre…

Mais mon jarret rôti à la bière m’attendait, et je me doutais qu’il allait être copieux. Ce qui fut le cas. Admirable, même si j’ai calé avant la fin. Alain n’a pas eu cet état d’âme et a englouti sa choucroute paysanne, gigantesque… Rassasiés, on est pas allé au dessert, mais on a bien failli ! Seule la morale nous l’interdisait…

Au total un bon début de soirée….  Bien sûr, nous  recommandons vivement Bofinger à ceux qui, comme nous l’auraient « oublié » et à ceux qui ne connaissent pas. Le rapport qualité prix est excellent, ce qui est de plus en plus rare en Gaule. En plus, c’est à la Bastille, où les rues de la Roquette et de Lappe (celle qui ne se couche jamais, comme me disait naguère une amie japonaise) ne sont pas loin : il y a de l’After dans l’air(e).

Voyez leur site (hum, la carte n’est pas bien à jour) , et, ici, leur plaquette promotionnelle (vous y verrez l’histoire de l’établissement), notamment  pour les repas de groupe.

Il n’y a pas que le Grand Roissy dans la vie…

EV

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Éloge du restaurant « A LA BIERE » (Paris 19ème ).

MON ENTRECÔTE (300 gr+) : délicieuse

Hier soir (18 aout 2010), un de mes anciens annonceurs, nostalgique du Grand Roissy m’a invité à manger. Il est riche ! Et il m’a laissé le choix des armes… Comme je n’avais pas envie de trop crapahuter, je lui ai proposé le bon restaurant de mon quartier (enfin, pas loin) , « A la  Bière » , que je connais depuis des années (voir ce que j’en avais dit dans BN 25, dans un article élogieux sur les Hauts de Belleville ), mais je n’y étais pas retourné depuis au moins deux ans.

Eh bien, toujours top ! Cuisine française, fondues (bourguignonnes et savoyardes, salades, escalopes de veau (de veau!), andouillettes, escargots, j’en passe et des meilleures… A des prix vraiment tirés, qualité et service on ne peut mieux de nos jours. Mon ex client riche a été épaté : non seulement il aurait pu dépenser plus d’argent pour me faire plaisir, mais il en a économisé (il est donc plus riche encore) et il n’avait jamais mangé une aussi grosse entrecôte (300 gr, mais c’était plus, je les connais). Accompagnée de frites bien cuites, honorables (surgelées mais bonnes) et une salade correcte (dommage qu’elle soit assaisonnée avec un truc blanchâtre, enfin, vous voyez, quoi…) , le tout pour 18 euros, ce qui est un excellent rapport qualité prix.

Voyez ce qu’en dit le site cityvox: je souscris et je vous le recommande !

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Petit Paris…  au Bénin

Contrairement à la foto de la rubrique « Roissy-Agri », celle-ci est bien un montage. Mais la pancarte du Petit Paris est bien réelle, elle. Il s’agit du nom incroyable d’un tout petit village du Nord du Bénin, peu après Bémbéréké, sur la route qui mène au Niger. On essayera d’en savoir plus sur l’origine du nom, qu’on peut attribuer aux colons français, mais c’est même pas sûr. Le village est célèbre nous seulement de par son nom, mais parce qu’on y trouve (on est ici en pleine brousse) des œufs de pintades sauvages qui sont, je peux vous le dire DELICIEUX. (EV)

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2 Commentaires

  1. Eric Veillon dit :

    Merci pour cette confirmation, cher M. Balivet (et pour la correction, c’est fait). A propos du futur restaurant du Vieux-Pays de Tremblay (les habitants d’icelui n’aiment pas qu’on dise le Vieux Tremblay), les travaux continuent. Sûrement une question de jours. On suit ça, vous pensez bien…

  2. Gérard Balivet dit :

    Bonjour,
    Je partage votre avis sur le restaurant « A la Bière ». Habitant en face, il m’arrive d’y aller assez fréquemment et le personnel est toujours sympa.
    Il est situé avenue Simon Bolivar (et non « rue), à l’angle de l’avenue Mathurin Moreau… des fois qu’on vous demande l’adresse.
    Je profite de ce message pour vous demander ce qu’il en est du Libanais qui doit s’ouvrir au Vieux Tremblay ?
    Merci et bonne journée
    Cordialement


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