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Une poignée « d’anti » s’oppose au Triangle de Gonesse, à Europa City

4 Commentaires 01 octobre 2011

Le pic-nic pathétic des "sous bo-bo déclassés planteurs de salades" , en juin dernier.

En parler ou pas ? Alors que le projet d’aménagement du Triangle de Gonesse, prévu depuis… au moins 18 ans, avance enfin, une poignée de … (comment les appeler ? ) d’opposants perpétuels au progrès économique et social de notre région aéroportuaire fait de l’agitation  contre les aménagements en cours.

Qui sont -ils? Emmenés par Bernard Loup, un vieil « écolo » spécialisé dans les « collectifs contre… » en tous genres, c’est une poignées d’ »associations » (il serait intéressant d’en connaitre les effectifs…) dont l’une n’hésite pas à s’appeler « Défense des habitants de l’Est du Val d’ Oise », pas moins. Vous trouverez ici leur présentation. Lisez-là, ça vaut son pesant de cacahuètes.

A défaut de pouvoir s’attaquer , comme ils l’avaient fait dans le passé, à l’existence même de l’aéroport (combat définitivement perdu, comme on l’a encore vu avec la minable « manif » au Trocadero samedi dernier), la poignée « d’activistes » (je mets des guillemets car ils ne font pas grand chose)  font feu de tout bois sur les projets annexes (quand ils ont le temps).

Après l’autre  combat perdu (contre Aéroville) , c’est désormais le Triangle de Gonesse et surtout Europa City qui leur permet d’exister (un peu). Après avoir organisé un « pique-nique » (en juin dernier, foto) réunissant 3 dizaines de personnes, ils viennent de publier, suite à la présentation récente des projets architecturaux d’Immochan, un communiqué contre Europa City:  c’est à lire ici

Ce « communiqué » est un tissu d’inepties passéistes, rédigé par des gens frustrés, (même pas des bo-bo), à l’abri du besoin, mal dans leurs peaux, qui s’ennuient et qui ne savent plus se situer politiquement (l’ont-ils jamais su ?). Pas besoin ici de faire la critique de leurs « arguments », parmi lesquels on trouve , c’est marrant, cette phrase incroyable : « Auchan exige que, sur fonds publics, la gare du métro automatique du Grand Paris desserve Europa City et non le centre-ville de Gonesse« . MDR !

Le vieux Loup a, s'agissant des terres agricoles, l'indignation sélective...

Rajoutez à cela des incantations affligeantes sur « l’agriculture vivrière » car, si l’on a bien compris ces égoïstes, la solution au chômage  serait les plantations de salades dans le Triangle de Gonesse !  Indignation « agricole  » toute relative car, pour des raisons bassement politiciennes, le Loup en question avait annoncé le soutien des « écolos » (?) au projet de liaison Picardie Roissy lors du débat, si j’ai bonne mémoire (j’y étais) de Dammartin (voir notamment ici) . Là, les magnifiques terres fertiles (qui seront , forcément, sacrifiées lors du passage de la LGV) de la Plaine de France n’étaient plus importantes !

En fait nous avons a faire ici , non à des défenseurs de l’environnement, si utiles depuis au moins Dumont, en 1974,  mais à des intégristes aussi ridicules que désoeuvrés. On se rappellera de l’opposition de « Val d’Oise Environnement », dont fait partie le vieux loup édenté,  voici une dizaine d’années, contre le projet de construction d’une usine « BIC » (stylos) à Belloy-en-France, où devaient être créés 250 ou 300 (de mémoire) bons  emplois. Avec le soutien actif de la CGT !  Recours juridiques de cette « association » pour sauver 3 ou 4 bosquets…  Résultat des courses :  le baron Bich est parti construire cette usine à Marne-la Vallée et aujourd’hui le site de Belloy est un dépotoir…

(précision 20 H, donnée par un nos lecteurs émérites: une société y est en train de construire une autre usine, depuis cette année. Dont acte, mais ça n’enlève rien à l’affaire)

Franchement, Veillon, ça valait même pas le temps d’écrire cet article.

(bon , ben oui, mais c’est fait… alors…)

EV

PS: voici, après l’échange avec « Nicolas93″ (à voir dans les commentaires) un article de La Gazette (archives)  concernant l’affaire BIC. On y voit comment le pouvoir de nuisance de « Val d’Oise Environnement » s’est exercé. A lire aussi les réactions de Didier Arnal à l’époque, ainsi que du PCF local. Édifiant !


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Auteur

Eric Veillon

Eric Veillon - qui a écrit 1866 Articles sur Roissy Mail.

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4 Commentaires

  1. LE MEE dit :

    VAL D’OISE ENVIRONNEMENT
    Siège : 7 chemin de La Chapelle
    95270 Bellefontaine

    REPONSE A L’ARTICLE : Une poignée « d’anti » s’oppose …

    Monsieur,

    Cité et mis en cause, de façon insultante, dans l’article que vous signez dans la gazette « Roissy-mail », nous apportons notre « commentaire » à cet article ; commentaire qui doit être reçu par Vous comme l’expression d’un droit de réponse … tel que prévu par la Loi.

    Nous ne vous ferons pas la grâce de répondre à l’injure par l’injure. Au pays de Voltaire, de Rousseau et de Hugo cela serait dommageable pour ce que nous croyons être la culture française. C’est donc sur le plan de la critique raisonnée que nous argumenterons..

    D’abord Val d’Oise Environnement est une union d’associations qui a maintenant 20 ans d’existence reconnue : agréée par arrêté ministériel dans un cadre interdépartemental, elle fait partie de diverses commissions légales et réglementaires dont la Commission Consultative de l’Environnement de Roissy où elle siège régulièrement. Elle n’a jamais remis en cause l’existence de l’aérodrome, mais à lutté vivement contre son extension pensant que le bon million de riverains qui souffraient des nuisances (ce qui ne peut être contesté, vu les mesures effectuées) aussi bien sonores que pollution de l’air demandaient grâce. Même les plus hautes autorités souhaitaient la création d’un 3ème aéroport dès 1995.

    Par ailleurs, sur le plan de l’environnement, elle a fustigé l’absence d’une véritable politique d’aménagement au service des franciliens. On proclame ici et là la volonté de maintenir un milieu naturel de qualité avec, en particulier, la pérennité de la Plaine de France, et donc celui des paysages façonnés par les siècles et de l’agriculture. Plaine qui fut, un temps, le grenier de Paris. Mais, en même temps on se dépêche de promouvoir une urbanisation intense et galopante, laquelle, bien entendu, grignote un peu plus à chaque fois cette plaine et, en outre la morcelle, rendant difficile la situation des exploitations agricoles. D’un autre côté la multiplication des zones pavillonnaires mal desservies et subissant les nuisances conduit à un sinistre du département : consommation exagérée d’espaces agrinaturels, mitage du paysage, multiplication et aggravation des problèmes posés à la population, …

    Il n’y vraiment pas de quoi être fier du développement de notre secteur. L’économique et le social ne peuvent se satisfaire d’impératifs qui occultent les conditions de vie des citoyens. Et ceux-ci ont droit de l’exprimer sans être traités de moins que rien et de méprisables. Il faut admettre les règles de la démocratie !

    Pensant mieux faire accréditer vos sarcasmes vous n’hésitez pas à rappeler « l’affaire BIC ». Là, vous mentez par omission. Rappelons de quoi il s’agissait. La société BIC délocalisant la production d’usines locales, souhaitait les rassembler sur un site à Belloy-en-France. Pour ce faire elle n’aurait pas hésité à raser un bois de quelques hectares, lui-même prolongement de la forêt de Carnelle, le tout inscrit comme tel au S .D.R.I.F.. C’est très précisément à cette » volonté de saccage que nous nous sommes opposés. Celle-ci relevait d’un caprice inadmissible dès lors que l’activité projetée pouvait s’installer sur une zone d’activités prévue – et que personne ne remettait en cause –à quelque 400 mètres seulement de l’emplacement retenu par l’industriel. C’est très précisément ce mitage du paysage que la Cour administrative d’appel de Versailles, et … le Conseil d’Etat ensuite, ont clairement reconnu en nous donnant raison. Dans ce dossier le non-respect de la loi et des règles qui nous avait motivé était sanctionné. Les citoyens que nous représentons ont pour mission de se défendre contre toute illégalité manifeste : c’était le cas. En ce qui concerne la création d’emplois, les représentants de BIC (dont le neveu du Baron) sont convenus, contrairement à ce que d’autres personnes soutenaient, que l’effectif recruté ne dépasserait guère les 20 ou 30 personnes, les employés des établissements délocalisés ayant dans leur grande majorité accepté de venir travailler à Belloy.

    Pour le BUREAU DE V.O.E.

    Bernard LOUP , Président René LE MEE, Président d’Honneur

  2. QUAND M. VEILLON SE PREND POUR LE « CHAPERON BLEU »
    D’EUROPA CITY

    Le pique-nique n’était pas pathétique, car nous avions laissé Beethoven à ses symphonies. Quand aux sous bo-bos déclassés – comme deux négations valent une affirmation – ils s’étaient mis sur le dessus de la pile pour évoquer le sort d’une trop grande oubliée : « la terre », notre mère à tous, celle qui nous nourrit et celle qui nous accueille pour notre dernier sommeil. Elle méritait bien un peu d’attention et quelques égards.

    Si M. Veillon avait été cultivé (dans tous les sens du terme ), il aurait su que les membres du collectif pour le triangle de Gonesse ne se veulent pas planteurs de salades, puisque l’Ile de France est autonome en ce qui concerne cette production agricole. Mais nous revendiquons une restauration de notre souveraineté alimentaire pour les pommes, les haricots verts ou les petits pois.

    A l’évocation du projet d’aménagement du triangle de Gonesse, qu’on me permette de faire observer à M. Veillon qu’il a insuffisamment prêté attention à l’authenticité de ses sources (et à leur fraîcheur), puisqu’il était déjà envisagé dans le rapport du préfet Lachaize (sur lequel on ne s’est malheureusement pas assis) à la fin des années 60… Mais à sa décharge, M. Veillon était peut-être à cette époque à l’état de potentiel et n’avait pas encore poussé ses premiers vagissements… (il n’a guère fait de progrès depuis… )

    Nous sommes une poignée de… Là, on passe en mode « pause ». M. Veillon souffre visiblement d’un accès de goutte à l’imaginative, comme le malheureux vicomte devant Cyrano de Bergerac.
    Ah! non! C’est un peu court, monsieur Veillon!
    On pouvait dire… bien des choses au fond…
    En variant le ton, par exemple, voyons :
    Agressif : Moi, monsieur, avec une telle poignée
    Il faudrait qu’Auchan se carapatasse !
    Amical: Mais il vous faut un microscope,
    Pour l’apercevoir, cette poignée d’emplois!
    Descriptif: C’est eu Rop ! C’est un pas! C’est city !
    Que dis-je, ces visiteurs ne sont qu’une poignée !
    Curieux: de quoi sert cette encombrante bulle?
    De miroir à une poignée d’alouettes?
    Gracieux: Aimez-vous à ce point les Mulliez
    que paternellement vous vous préoccupâtes
    De leur graisser par poignées leurs petites pattes?
    Truculent: ça, monsieur, lorsque vous éructez
    Vos contre-vérités par poignées,
    Ne craignez-vous pas qu’un Tupolev
    Ne vous tombât un jour sur le nez ?
    Prévenant: gardez-vous de vous envoler,
    Tant votre poignée d’arguments pèsent léger !
    Agricole : Lancez-lui une poignée de blé
    Pour que cette terre au soleil se féconde…
    Euclidien : Moi ce triangle, monsieur,
    je le veux isocèle, de peur qu’un carré de prédateurs
    ne l’encerclent à des fins privatives…
    Etc… etc…

    Quand à la minable manif du Trocadéro, je vous rappelle qu’on mai 68, un million de personnes défilaient aux cris de « nous sommes un groupuscule ! ». On ne se méfie jamais assez des pièges de la statistique. 8000 emplois d’après Auchan et les syndicats. 600 utiles d’après notre collectif (et la police? ). Une poignée d’activistes d’après M. Veillon (et d’après la police?), 2000 personnes d’après les pétitions que nous avons remises au Conseil Régional.

    En ce qui concerne le pesant de cacahuètes, d’une part M. Veillon fait une grave erreur zoologique, car les loups n’ont jamais été omnivores, mais de plus nous refusons les exportations lointaines en vol de nuit par la société Fedex, qui profite de la non-taxation du kérosène pour concurrencer les productions de nos agriculteurs locaux. Il y a d’excellentes noix fraîches actuellement en vente dans tous les magasins bio, dont le goût et le bilan carbone sont bien meilleurs.

    Quant au progrès économique et social apporté par l’aéroport, parlons-en. Sans doute la production excessive de torchons masturbatoires a rendu M. Veillon sourd depuis longtemps, aussi échappe-t-il aux nuisances de bruit qui empoisonnent le sommeil d’un million de riverains. Surtout les plus modestes, ceux qui font partie des 40% de français qui ne partent pas en vacances et bénéficient toute l’année des prodigalités sonores de l’aéroport. Populations modestes qui sont assez peu en capacité de s’offrir la magnifique baraque en vente à Ermenonville que propose M. Veillon dans son journal, pour la modique somme de 598 000 euros. Un produit immobilier pour sur-bobos classe luxe.

    Ce qui est remarquable dans ce qui se veut un article, dans un canard qui est à peine un volatile, c’est que les arguments en faveur du projet Europa city ne sont même pas effleurés. M. Veillon se contente d’attaques personnelles (frustrés, passéistes, mal dans leur peau -je corrige au passage l’orthographe-) sans jamais aborder les sujets de fond. Nous découvrons que nous « ne savons plus nous situer politiquement », visiblement il semblerait que la boussole de M. Veillon nous ait testé. La nôtre n’a pas d’hésitation. Face au grand méchant Loup, M. Veillon n’est pas un chaperon rouge, mais bien un chaperon bleu, très bleu même, à la limite de la moisissure. Nous attendons les arguments circonstanciés de M. Veillon lorsque la crise de goutte à l’imaginative qui le terrasse actuellement sera passée et qu’il sera en mesure de quitter le registre de l’émotionnel ordurier pour aborder les sphères de la rationnalité et de l’intellect.

    Ne mourrez par trop vite de rire, M. Veillon, car si vous bétonnez tout, il n’y aura plus de terre pour vous accueillir dans votre dernière demeure. Je ne vous ferai pas l’insulte de vous donner une poignée de mains, de la part du groupuscule (livrable avec microscope) que nous sommes.

    Signé : le petit chaperon rouge et son Loup, du collectif pour le triangle de Gonesse.

  3. Nicolas93 dit :

    A l’heure du e-commerce, « Europa City » me paraît voué au fiasco. Il ne fait aucun doute que ce sont les franciliens qui devront payer l’ardoise sociale et environnementale, sous prétexte d’un développement économique qui n’est qu’un leurre.
    Merci à Monsieur VEILLON d’avoir attiré notre attention sur d’autres valorisations possibles des sols, en phase avec un développement durable, qu’il rejette par des propos irréfléchis et méprisants. J’observe avec tristesse ce manque total de respect pour des porteurs d’arguments contradictoires mais néanmoins pertinents. Est-il trop tard pour un vrai débat ?

    • Eric Veillon dit :

      Ce qui serait bien, s’agissant du débat que vous souhaitez, ce serait de vous identifier. Allez jusqu’au bout: dites qui vous êtes, ce que vous faites dans la vie… Les commentaires anonymes sont trop faciles, je l’ai déjà dit ici. Si vous ne le faites pas, cela donnera une indication sur la valeur de votre commentaire.
      Pour le reste, je suis heureux que vous ayez appris, par RoissyMail, l’existence de la position de ces « anti ». J’ai mis en ligne leurs « arguments »; dont je maintiens qu’ils sont un tissu de bêtises. Europa City, je vous renvoie à sa description, est un beau projet, qui valorisera la région qui en a bien besoin et qui créera, effectivement, des milliers d’emplois directs, sans parler des indirects : travaux et équipements, maintenance etc. Je vous invite à bien relire, aussi tranquillement que j’ai écris mon article, les propositions « alternatives  » de ce « collectif ». Ce genre de personnes, (que je méprise, effectivement) sont dans le meilleur des cas, des irresponsables. Et je vous invite à retournez sur mon article, où je vais rajouter, à titre d’exemple, des documents sur la malheureuse histoire de l’usine « BIC ».
      Mais il y a d’autres exemples, que je vous apprendrai au besoin, notamment la « belle  » histoire de la rénovation du centre commercial des « 3 Fontaines », à Cergy. Vous allez aimer, j’en suis sûr.


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